Actualités Communales

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Les actualités communales
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La foule était nombreuse, mercredi dernier, pour rendre hommage à notre ami Yvon Bulot grâce auquel, aujourd’hui, le CIP Marins et Capitaines est une réalité qui fait la fierté de notre île. Une salle du musée désormais porte son nom, et c’est bien mérité.

Après avoir dévoilé la plaque, Marie-Hélène Stéphany, maire de l’Ile d’Arz, a pris la parole pour saluer la mémoire d’Yvon, suivi de Daniel Lorcy, président de l’association du musée.

Ce fut ensuite le tour de Pierre Prat. C’est lui qui, sous l’impulsion de Daniel et en collaboration étroite avec Yvon, a imaginé, conçu et mis en scène notre beau musée. 

Cette collaboration deviendra une belle histoire d’amitié. 

Voici l’intégralité de son message à Yvon qu’il a tenu à partager avec l’ensemble des Iledarhais.

 

Cher Yvon,

 

En écrivant ce petit texte, j’ai cherché à me rappeler la date de notre première rencontre, et je n’y parvenais pas. Sans doute, parce que j’avais l’impression de t’avoir toujours connu. Après tout, nous aurions pu nous croiser il y a bien longtemps sur ma terre natale d’Algérie, puisque tu m’avais confié être à bord d’un de ces cargos qui avaient fait le rapatriement des Français d’Algérie en 1962, dans des conditions bien difficiles. 

Cette proximité entre nous tenait bien sûr au fait que nous parlions la même langue, celle de la passion pour l’histoire, le patrimoine maritime et l’aventure humaine.

 

À bien y réfléchir, notre rencontre doit dater de 1998, alors que j’avais en charge la réalisation de l’exposition Vannes, une ville, un port au musée de la Cohue de Vannes. Il semblait évident d’y évoquer le passé maritime prestigieux de l’île d’Arz et tu avais permis la présentation de plusieurs objets et tableaux, témoins émouvants de ce dernier. C’était, je pense, la première fois qu’ils sortaient de leur île après les longs périples maritimes qui les y avaient amenés.  

Trois ans plus tôt, tu remportais la seconde place du concours Patrimoine des Côtes de France lancé par le Chasse-Marée, résultat d’un impressionnant travail de collecte avec une poignée de passionnés. La petite île d’Arz se trouvait grâce à toi sous les feux de la rampe.

 

En 2003, quand Gérard Douguet, patron de la Navix, me confiait la réalisation de Capitaine d’un jour dans le Parc du Golfe, tu as encore répondu présent. C’était toujours une fierté pour toi de représenter le passé de ton île à travers les témoignages et collections que tu avais patiemment recensés au fil des années. 

 

Quand tu m’a appelé en 2013 pour me parler du projet de musée, alors que j’étais censé être à la retraite, je n’ai pas hésité une seconde. Je ne pouvais refuser une telle aventure et l’idée de retravailler avec toi m’enchantait. Il est vrai qu’entre-temps, tu m’avais inoculé un sacré virus, celui de l’amour de l’île, comme bien des gens qui la fréquentent trop souvent. 

Mais cette idée un peu folle à laquelle tu pensais depuis bien longtemps, et initiée grâce à la volonté inébranlable de Daniel Lorcy, posait problème. Nous n’étions plus en 1994, alors que les demeures des capitaines regorgeaient encore de véritables trésors. Avec la disparition inéluctable des anciens, une grande partie de ce patrimoine maritime gagnait le continent ou pire, était vendue au plus offrant. Malgré tout, avec l’obstination qu’on te connaissait, tu as repris ton bâton de pèlerin et frappé de nouveau aux portes pour convaincre les dernières familles de confier, qui une maquette, qui un compas ou un portrait de bateau. Sans toi, ce musée n’aurait évidemment jamais existé. Tu en as été l’indispensable cheville ouvrière.

 

Lorsqu’André Linard m’a appris ta disparition brutale, j’étais abasourdi. Je t’imaginais indestructible, de la race de ces centenaires qui défient le temps, comme un bloc de granit. Le granit, tu en avais l’apparence. À la première rencontre, on ne savait trop comment aborder l’homme taiseux qui derrière son épaisse moustache, mine de rien, examinait l’interlocuteur pour s’en faire une idée, la plupart du temps définitive ! 

 

Facile, tu ne l’étais certes pas avec tes jugements sans concessions, mais lorsque tu ouvrais ta porte, c’était pour toujours et tu faisais preuve alors d’une générosité sans limites. Je n’oublie pas ce jour où tu es venu déjeuner à la maison avec un grand carton contenant une partie de ta bibliothèque maritime pour me l’offrir. Tu avais jugé qu’elle serait là en de bonnes mains, j’imagine.

 

Tu t’es donné sans compter pour cette île avec laquelle tu ne formais qu’une entité. Et tu l’as fait toujours dans la discrétion, avec une modestie qui pouvait même paraître agaçante par moments tant on aurait aimé mettre un peu l’homme en valeur. Ainsi, je ne peux oublier ton effacement lors de l’inauguration du musée. J’ai cependant senti ce jour-là à quel point tu étais heureux et fier de cet aboutissement. 

 

Quand j’ai préparé le tournage du film La mer en héritage consacré à la mémoire des capitaines et à la transmission, tout naturellement, j’ai pensé que tu y avais ta place. Peine perdue ! Tu a dû répondre à ma demande par un de ces grommellements de mécontentement qui voulaient tout dire. Les paillettes, la mise en lumière, ce n’était pas le genre de la maison ! 

 

Nul doute que si tu avais pu être présent aujourd’hui, tu n’aurais pas aimé cette cérémonie.

Pourtant, s’il n’en tenait qu’à moi, j’aurais fait plus en dédiant à ton souvenir, par exemple, une de ces charmantes petites sentes qui mènent à la mer, ton domaine de toujours.

 

Mais le principal, cher Yvon, c’est que ton nom reste parmi nous et surtout que tout ce travail accompli sur le patrimoine ancestral de l’île soit pérennisé et transmis aux nouvelles générations. 

 

Souhaitons ardemment que ce soit toujours le cas et que ton esprit perdure.

 

Kenavo Yvon.

 

Pierre Prat

14 août 2019

 

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Veuillez trouver un article de GMVA, concernant l'Action contre les frelons asiatiques

 

https://www.golfedumorbihan-vannesagglomeration.bzh/action-contre-les-frelons-asiatiques

 

 

 

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feu artif 2019

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Du 26 juillet au 5 août : exposition (Gourail).

28 juillet : le pardon d’Illur

6 août : vide-greniers sur La Grée (8h30-12h30) 

Du 7 au 9 août : danses bretonnes de 10h à 12h (Gourail)

10 août : tour de l’île à la voile (Keroland) / chasse au Trésor (La Grée)

11 août : régates (Penera)

11 août : les Musicales du Golfe, Quatuor Tchalik (16h à l’église) 

12 août : grand défilé costumé dans le bourg 

13 août : Fest Noz (Gourail 19h30-0h00)

Du 18 au 23 août : Stage de Hip hop (Gourail 10h-12h/15h-17h)   

15 août : Veillée îledaraise (Gourail 20h45-0h00).                         

17 août : spectacles Hip hop dans la rue   

18 août : concert Marie-Pierre Wattiez & C° à l’église 

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treteaux fr

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robin

 

Dès son   arrivée à l’Ile d’Arz pour le week-end des Tréteaux de France, Robin Renucci a tenu à se rendre sur la tombe de Jean Danet. Temps suspendu, moment d’échange silencieux entre le créateur des Tréteaux et son actuel directeur, avant de retrouver le public iledarais (et aussi celui venu du continent). Les deux représentations de « L’Enfance à l’Œuvre » ont fait salle comble. La qualité des spectacles et des comédiens, la qualité des ateliers proposés et la qualité du public ont fait de la venue des Tréteaux de France à l’Ile d’Arz à l’occasion de leur soixantième anniversaire une vraie réussite.

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treteau

Le programme

 

Atelier parents-enfants : samedi de 10h à 12h, entrée libre sur réservation (nombre de places limitées).

Atelier de lecture à voix haute : dimanche de 11h à 13h avec Robin Renucci. Entrée libre sur réservation (nombre de places limitées).

Ping-pong (de la vocation) : samedi à 16h avec Solenn Goix et Julien Leonelli 10€.

Ping Pong parle de nos chemins de vie ; comment découvrir ce qui nous épanouit, que sommes-nous prêts à faire pour réaliser nos vocations ? Les spectateurs sont amenés à partager leurs expériences. Un rapport direct avec le public pensé dès l’écriture. (Production Tréteaux de France, Centre dramatique national).

L’Enfance à l’œuvre : samedi à 20h30 et dimanche à 16h (avec Robin Renucci et Nicolas Stavy) 15€.

Qu’est-ce qui, dans l’enfance, forge l’aspiration et amène la création ? Comment dans les émotions intenses de l’enfance se dessine une vocation ? Ce sont ces questions, soutenues par des textes de Marcel Proust, Romain Gary, Arthur Rimbaud ou Paul Valéry que Robin Renucci souhaite faire entendre, tout en dialoguant avec le piano de Nicolas Stavy. (Production Tréteaux de France, Centre dramatique national, en coproduction avec le Festival d’Avignon. Le spectacle a été créé le 7 juillet 2017 au Festival d’Avignon).

Toutes les représentations auront lieu au Gourail.

Réservations par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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